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10 conseils pour une vie professionnelle réussie

Par Benjamin Van Hyfte • Le 29.12.2017 • Catégorie : Ça nous a plu, En avant

On regrette parfois de ne pas avoir bénéficié, dans le passé, de précieux conseils qui nous auraient permis de booster notre vie professionnelle. On rêve de remonter le temps, pour rencontrer le jeune homme ou la jeune femme de vingt ans que l’on était. Mais que lui dirait-on ? Quels conseils lui donnerait-on pour sa vie professionnelle ?

C’est à ce jeu que s’est prêté Jean-Jacques Auffret, ingénieur, coach, et blogueur de son état. A quelques années de la retraite, il livre ses réflexions sur l’art (difficile) de bâtir une carrière. Le résultat : dix conseils drôles et pertinents qui parleront à tous ! Sans tomber dans le « tarte à la crème » (chaque conseil s’accompagne d’idées concrètes), les solutions proposées donnent matière à inspiration.

Comment réussir sa carrière professionnelle ?

1 – Fais-en une affaire personnelle

Prendre en main son avenir professionnelUn conseil qui peut paraître du bon sens, mais qu’il faut rappeler. Personne ne se soucie davantage de notre carrière que nous-même. Certaines personnes nous apportent leur aide, nos proches nous soutiennent… Mais nous sommes les mieux placés pour trouver le métier de nos rêves, dans l’environnement de nos rêves. Pour une raison simple : nous savons quelles sont nos attentes, nos aspirations et nos peurs. Les autres peuvent nous épauler, par leur expérience, mais c’est à nous de fixer le cap. En faire une affaire personnelle, et donc prendre en main son avenir.

Par exemple : Y réfléchir par écrit ! Ce n’est pas en ressassant, régulièrement, ses projets futurs que l’on parviendra à les mettre en oeuvre. De même qu’on ne « crée pas l’architecture d’un logiciel complexe en y réfléchissant intensément ». Coucher ses idées sur le papier est un bon moyen de les ordonner et d’y voir plus clair. Voire même de trouver une solution toute simple à des problèmes en apparence insurmontables.

 

2 – Mélange objectifs et sérendipité

Saisir les opportunités professionnelles

Si le mot « sérendipité » vous est inconnu, aidons-nous du dictionnaire… « Sérendipité » : capacité, aptitude à faire par hasard une découverte inattendue et à en saisir l’utilité. Ainsi, les objectifs sont nécessaires pour ne pas s’éparpiller, pour ne pas être ballotté par les événements. Mais il faut, parfois, savoir dévier de son objectif initial pour explorer une piste encore plus prometteuse. Quand Christophe Collomb, ayant pour but de rallier les Indes, a découvert l’Amérique, il aurait pu rester rivé à son objectif et continuer sa route. Mais la découverte de ce nouveau continent lui a paru plus essentielle que son objectif précédent. Il a donc su mélanger objectifs… et sérendipité ! Cela vaut aussi pour notre vie professionnelle. Tout en se fixant un cap, il faut aussi rester ouvert aux opportunités et savoir se laisser surprendre.

Par exemple : Raisonner en termes de compétences, et pas seulement en termes de jobs. Se focaliser sur un contenu de poste empêche d’élargir sa réflexion. Mieux vaut donc se poser les questions suivantes : « Qu’est-ce que je sais faire mieux que les autres ? Où, quand et comment l’ai-je prouvé ? ». Et une fois ces questions posées, voir où il est possible d’exercer le mieux les compétences qui émergent. 

 

3 –  Soigne ton réseau comme un jardin

On voudrait parfois, en un claquement de doigts, se bâtir un réseau plus solide. Mais les choses ne fonctionnent pas ainsi. Un réseau digne de ce nom se construit avec patience, et s’entretient régulièrement. Comme un jardin, qu’il faut soigner un peu tous les jours. Pour cela, on doit s’imposer une certaine discipline, et ce n’est pas toujours facile. En effet, personne ne va nous obliger à « réseauter » pendant la journée. Comme ce n’est pas une obligation, on a tendance à lui préférer des tâches plus urgentes.

Il faut donc s’imposer, soi-même, un petit temps de networking pratiquement tous les jours. D’autant que le réseau permet souvent de trouver le fameux « job de ses rêves ». Quelqu’un s’est dit, en entendant parler d’un poste, que vous étiez la personne adéquate. Valorisant, non ? Etre recommandé par un membre de son réseau est déjà une marque de confiance. L’animation du réseau fait partie de ces tâches, dans la vie professionnelle, dont le bénéfice n’apparaît que sur la durée… et au moment où l’on s’y attend le moins !

Par exemple : Garder en tête que l’on fait du réseau pour connaître des personnes, pas pour obtenir des avantages immédiats. Il faut laisser venir les opportunités, et non pas chercher absolument à les provoquer. 

 

4 – Travaille sur ceux avec qui tu travailles

Analyser vos relations de travailLa relation difficile (voire conflictuelle) avec ses collègues est une des causes principales de l’insatisfaction au travail. Il y a beaucoup d’autres facteurs, mais le « manque d’harmonie relationnelle » est d’autant plus notable qu’il est source de stress et de mal-être. Réfléchir au métier qui nous convient est important, mais il ne faut pas oublier de réfléchir à l’environnement dans lequel on pourra s’épanouir. On peut donc se demander : quel serait, pour moi, le lieu de travail idéal ? Comment fonctionnerait mon patron ? Comment travaillerait-on en équipe ? Qu’est-ce que je ne peux pas supporter dans un environnement de travail ?

Par exemple : Analyser nos relations de travail. Lister celles qui ont été fructueuses, et tenter de comprendre pourquoi le courant est passé. Lister celles qui ont mal tourné, et chercher les causes du conflit. Essayer, à partir de ces exemples, de comprendre avec quel type de personne on travaille le mieux. 

 

5 – Joue avec ta zone de confort

Sortir de sa zone de confort et prendre des initiativesIl est tentant de se laisser aller à la routine, plus confortable, plus rassurante. Mais à long terme, la routine peut être très décevante. Pour s’épanouir dans sa vie professionnelle, il faut que l’on aie, de temps en temps, pris des risques et des initiatives. Si l’on se contente de faire constamment ce que les autres nous demandent, sans faire d’objection, sans proposer autre chose, on se sentira frustré au moment de faire le bilan. « Nous devons avoir été, de temps à autre, l’homme du match ou la femme de l’année ». Mais pour cela, il faut sortir de sa zone de confort et prendre des initiatives, même si certaines choses nous font peur à priori.

Par exemple : Ne pas se borner aux préjugés. On ne peut s’assurer d’une chose qu’une fois que l’on a tenté soi-même l’expérience. Comme disait notre maman : « Mon chéri, tu ne peux pas savoir si tu aimes les épinards avant d’avoir goûté ! ». 

 

6 – Sache rebondir après les coups durs

Difficile de ne pas en vouloir au monde entier après un échec. Difficile de garder confiance et repartir de plus belle. Pour cela, il faut admettre qu’un coup dur peut arriver à tout le monde, et que nous ne sommes pas infaillibles. Il faut reconnaître ses torts, sans être pour autant paralysé par les remords : un échec prouve aussi que l’on a tenté quelque chose. Et l’auteur de citer à juste titre Samuel Beckett : « Échoue encore, échoue mieux ».

Par exemple : Se ressourcer en utilisant les autres piliers de notre vie : la famille, les passions et les petits plaisirs qui peuvent nous faire retrouver de la stabilité. « Nos enfants rigolos et énervants, nos progrès en clarinette, le livre qu’on écrit en cachette ou notre poste de secrétaire honoraire de l’amicale des joueurs de dominos du Val-de-Marne par exemple ! ». 

 

7 – Apprends quelque chose tous les jours

Rester curieux pour une vie professionnelle accomplieRester curieux de tout est un bon moyen de se remettre d’un échec. Si l’on se focalise trop sur nos missions et notre environnement actuel, on risque de perdre tous nos repères quand un changement survient. L’apprentissage permet de diversifier ses compétences, et parfois, de résoudre les problèmes d’une manière originale.

Mais, la plupart du temps, nous nous bornons à apprendre le strict minimum. Ce qui nous permet de mener à bien les missions qui nous occupent à court terme. Face à cette « routine » de l’apprentissage, essayons de redevenir curieux ! D’autant que le digital offre de nombreuses opportunités en la matière, avec l’émergence des MOOC et des plateformes d’e-learning.

Par exemple : Découvrir sa méthode d’apprentissage favorite. Certains apprennent mieux par l’écoute, par l’échange, et d’autres par la lecture ou l’écriture. « Nous n’apprenons pas tous de la même façon ». 

 

8 – Garde un oeil sur l’horloge

Bien organiser son temps pour une vie professionnelle accomplie

« Moi, dans mon entreprise, je ne compte pas mon temps ! ». Qui n’a jamais entendu cette phrase ? A priori, c’est une bonne chose. Cela signifie que la personne s’éclate dans sa vie professionnelle. Mais, dans la pratique, imaginer que le temps est élastique est une erreur de jugement. En ne comptant plus ses heures, on essaye, en fait, de tout accomplir en même temps, pour éviter de faire des choix.

Alors que, parfois, il vaut mieux renoncer à certaines choses, pour se consacrer à des missions plus essentielles. Porter disait d’ailleurs : « Le coeur même d’une stratégie, c’est choisir ce que l’on ne va PAS faire ».

Par exemple : A la fin de la journée, mesurer (même de manière approximative) où est passé notre temps. Combien d’heures avons-nous consacré à chaque mission ? Un rituel qui peut se révéler très instructif !

 

9 – Donne (y compris à toi-même)

Donner de son temps pour une vie professionnelle accomplieIl y a, selon Adam Grant, dans la vie professionnelle, trois types d’individus…

Les takers, les matchers et les givers. Les takers étant ceux qui s’arrangent pour obtenir beaucoup des autres sans rien leur apporter en retour. Les matchers qui essayent constamment de donner et de recevoir en maintenant un équilibre et une contrepartie. Et les givers, qui partagent spontanément, donnent des informations, apportent leur aide, sans attendre de retour (du moins immédiat). Grant observe que les givers se retrouvent souvent en bas de l’échelle du succès. Mais : surprise ! Certains profils de givers se retrouvent, au contraire, tout en haut de l’échelle. Pour Grant, ces derniers n’aident pas n’importe qui, n’importe quand. Ils s’efforcent d’aider intelligemment, quand c’est justifié, et sans tomber dans un excès de générosité. Un modèle à suivre ?

Par exemple : Vérifier que l’on ne tombe pas dans une aide aveugle, et que l’on n’aide pas les autres à note détriment. Le site de Harvard Business Review propose un outil pour tester le risque de « generosity burnout » dans notre vie professionnelle.

 

10 – Connais-toi toi-même

Last but not least. Se connaître soi-même est sans doute le conseil essentiel pour éviter les déconvenues. Prendre conscience de notre manière de fonctionner, notre manière d’apprendre et de travailler. Et, même si la question est devenue galvaudée : connaître nos qualités et nos défauts. C’est en portant un regard lucide sur soi-même que l’on peut construire sa carrière avec efficacité et justesse.

Par exemple : Quelques tests de psychologie classiques peuvent nourrir notre réflexion. Il ne faut pas uniquement se reposer sur leurs résultats, mais ils apportent parfois des informations précieuses : le MBTI, le Process Communication, ou l’analyse transactionnelle, pour ne citer qu’eux.

 

Chaque parcours est unique, mais ces quelques conseils ont le mérite de rappeler des choses essentielles. La vie professionnelle n’est pas une course, mais il faut en faire une affaire personnelle. Animer son réseau, cultiver ses projets, se fixer des objectifs concrets, tout en restant ouvert à d’autres opportunités… Autant de petits rappels qui pourraient bien vous valoir, un jour, le job de vos rêves !

 

Devenez coopteur et recommandez votre réseau pour les meilleures opportunités !

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