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Intrapreneuriat : réactiver l’innovation dans l’entreprise

Par Benjamin Van Hyfte • Le 07.03.2018 • Catégorie : Actualité RH, Ça nous a plu

Intrapreneuriat : réactiver l'innovation dans l'entrepriseEt si, pour rester compétitives, les entreprises donnaient aux collaborateurs les plus talentueux les moyens de réaliser leurs projets innovants ? De plus en plus populaire, le concept d’intrapreneuriat semble être le remède miracle aux problématiques du monde du travail. Les entreprises y trouvent une agilité nouvelle, et la possibilité de renforcer leur marque-employeur. Quant aux collaborateurs, l’intrapreneuriat donne du sens à leur travail, car ils ont l’occasion de porter un projet auquel ils croient. 

Avant de mettre à la disposition de ses collaborateurs un programme d’intrapreneuriat, une entreprise doit se poser les bonnes questions. Pour quels types de projets a-t-on besoin d’intrapreneurs ? Quels collaborateurs ont le potentiel de travailler en autonomie sur un projet qui est le leur ? Définition, avantages, mise en place : on vous dit tout sur l’intrapreneuriat !

Tout savoir sur l’intrapreneuriat

Qu’est-ce que l’intrapreneuriat ?

Par opposition à l’entrepreneur, « l’intrapreneur » développe un projet innovant, non pas en toute indépendance, mais au sein de son entreprise. Il dispose d’une véritable autonomie, et est responsabilisé sur un budget. Il peut, selon la nature du projet, avoir une équipe à sa disposition.

L’intrapreneuriat n’est pas un projet purement personnel. L’activité développée doit servir la stratégie de l’entreprise, et se transformer en une source de revenus pour celle-ci. Au sein d’une structure très hiérarchique, et focalisée sur les opérations quotidiennes, il est difficile de maintenir un esprit agile et innovant. L’intrapreneuriat permet donc de faire vivre plusieurs « start-up », à la hiérarchie très assouplie, au sein même d’une grande organisation qui a perdu cet esprit pionnier.

 

Quels avantages pour l’entreprise et les collaborateurs ?

72% des salariés français plébiscitent cette forme d’entrepreneuriat en interne, selon une étude menée par Deloitte auprès de 4000 personnes, en partenariat avec Cadremploi et Viadeo. Pour une entreprise, proposer un programme d’intrapreneuriat est donc un levier de taille pour la marque-employeur. C’est l’occasion d’attirer des talents, des profils créatifs, et de renforcer leur attachement à l’entreprise. Les entreprises trouvent aussi dans l’intrapreneuriat un nouveau souffle pour conserver leur place sur le marché. En recrutant des profils prompts à entreprendre, les entreprises peuvent donc capter les idées neuves, et proposer de nouveaux produits ou de nouveaux services. En somme : rester compétitives et ne pas être dépassées par la prochaine vague d’innovations.

Les collaborateurs, eux, voient dans l’intrapreneuriat une manière de donner du sens à leur travail. Or, ce besoin de sens et d’accomplissement par le travail est primordial chez les salariés d’aujourd’hui. Alors que de plus en plus de cadres songent à quitter leur job pour créer leur propre activité, l’intrapreneuriat propose une solution intermédiaire… Travailler, en autonomie (presque) complète, sur son projet, tout en bénéficiant de la protection de l’entreprise.

 

Comment mettre en place un projet d’intrapreneuriat ?

Très avantageux pour attirer, et engager les meilleurs talents, l’intrapreneuriat doit cependant rester un domaine très sélectif. Tous les projets ne peuvent pas être acceptés. De même, un tel niveau de responsabilité ne convient pas à tous les collaborateurs, même les plus créatifs.

Avant de lancer un projet d’intrapreneuriat, une entreprise doit se poser les questions suivantes :

  • Le projet correspond-il à la vision et à la stratégie de l’entreprise ? Un collaborateur va consacrer une partie de son temps de travail à une activité qui, à priori, ne fait pas partie de sa mission. Il va se voir accorder un budget et des ressources par l’entreprise pour mener à bien cette activité. Il faut donc que l’idée qu’il développe soit compatible avec la vision de l’entreprise. A long terme, le projet conçu en intrapreneuriat doit s’intégrer à la stratégie du groupe.
  • Le collaborateur a-t-il le profil adéquat ? Un salarié qui propose spontanément à son employeur de l’aider à concrétiser un projet personnel a au moins le sens de l’initiative. Mais pour devenir intrapreneur, d’autres compétences sont nécessaire. La créativité, bien sûr, mais aussi la capacité de travailler sans encadrement, de tenir un budget, de gérer une équipe, etc.
  • L’entreprise est-elle prête ? Un projet d’intrapreneuriat doit exister indépendamment de la hiérarchie et des process classiques. L’organisation est-elle capable, à l’heure actuelle, d’accueillir ce type de cellule indépendante ?

Mettre en place un projet d'intrapreneuriat

 

BPI France et « Le Hub », le Fablab de Safran, « 20 projets pour 2020 » lancé par La Poste : les exemples d’intrapreneuriat à succès ne manquent pas. Pour autant, ce mode de travail innovant doit encore faire son chemin dans la majorité des entreprises françaises. Selon l’étude de Deloitte, le principal frein à l’intrapreneuriat évoqué par les salariés est l’absence de programme et la rigidité de leur entreprise. Une situation qui, bien sûr, n’est pas une fatalité. Les collaborateurs peuvent aussi être les initiateurs de ce type de programme, et persuader leur employeur de franchir le pas. Après tout, entreprendre, c’est faire bouger les lignes !

 

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