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[parcours de coopteur] Arnaud Adam, fondateur de France Objets Trouvés et coopteur Keycoopt

Par Simon Gavelle • Le 01.10.2013 • Catégorie : Parcours de Coopteurs

Pour ce quatrième volet de notre série Parcours de Coopteur, Arnaud Adam a accepté de se prêter au jeu. C’est l’occasion pour lui de nous parler de son parcours et surtout de France Objets Trouvés, jeune entreprise qu’il a fondée. Il nous livre en outre une vision très claire de la recommandation, et très en phase avec les valeurs que nous défendons chez Keycoopt. Bonne lecture !

Bonjour Arnaud ! Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur vous ?

Arnaud-Adam-coopteur

Arnaud Adam, fondateur de France Objets Trouvés et coopteur Keycoopt

Je m’appelle Arnaud Adam et j’ai 38 ans. J’ai travaillé dans les secteurs des télécommunications, de l’informatique et de l’industrie. J’y ai fait du business development, de la gestion de PME et du développement commercial. J’ai beaucoup voyagé dans le cadre professionnel, mais aussi personnel et j’ai notamment habité 4 ans en Angleterre.

Cela fait maintenant 2 ans que je travaille sur mon projet Franceobjetstrouvés.com. Il s’agit d’un outil de gestion et de diffusion d’annonces de perte et d’annonces d’objets trouvés. Il s’oriente d’une part vers les collectivités et les organisations et d’autre part vers les particuliers. Le tout se regroupe ensuite en une seule et même base de données nationale.

France Objets Trouvés, justement, vous l’avez trouvée où cette idée ?

France Objets Trouvés met en relation ceux qui perdent et ceux qui trouvent !

France Objets Trouvés met en relation ceux qui perdent et ceux qui trouvent !

Tout a démarré le jour où j’ai perdu mon téléphone portable. Après avoir tenté de le retrouver puis de le localiser sans succès, j’en ai commandé un nouveau sur internet. Ça m’a coûté quelques centaines d’euros et je l’ai reçu au bout de quelques jours. Peu de temps après, une amie m’a demandé si j’étais allé voir au service des objets trouvés. Je n’y étais pas allé puisque je ne pensais pas que quelqu’un l’y aurait déposé. Pour avoir bonne conscience, j’ai quand même appelé. Vous devinez la suite : mon téléphone y était !

Je me suis dit alors qu’il y avait quelque chose à faire avec les objets trouvés. Tout le monde connaît ce service, mais peu de personnes ont le réflexe d’y aller. L’idée d’une plateforme réunissant les gens qui perdent et les gens qui trouvent a germé. C’est alors que j’ai amorcé le projet.

De cette idée simple est née une plateforme particulièrement complexe à développer, sur laquelle nous avons travaillé pendant 2 ans. Notre premier partenariat a été lancé en avril dernier et aujourd’hui, nous comptons parmi nos clients 3 des 5 plus grands festivals français, Keolis, acteur majeur des transports, ainsi que le parc du Puy Du Fou.

D’une manière générale, quelle est votre vision de la recommandation ?

D’abord, il ne faut pas confondre recommandation et recommandation. Il y a d’une part celle qui est faite sur les réseaux sociaux sans que personne ne se connaisse vraiment. D’autre part, il y a la « vraie » recommandation, engageante, par laquelle on « certifie » connaître une personne et où l’on peut attester de son sérieux.

Aujourd’hui, tout le monde peut raconter ce qu’il veut et se créer sa propre histoire. Pour moi, la recommandation, lorsqu’elle vient de quelqu’un que l’on considère comme crédible, permet d’y voir un peu plus clair. Elle permet en quelque sorte une élimination du risque et l’apport d’une certaine garantie. Que ce soit dans le recrutement, dans les affaires ou dans les rencontres de personnes autour de centres d’intérêt.

Vous avez une vision affûtée de la recommandation. L’avez-vous déjà expérimentée en dehors de Keycoopt ?

J’ai déjà eu à recommander beaucoup de personnes dans les différentes entreprises où j’ai travaillé. Lorsqu’elles recherchaient quelqu’un, j’ai systématiquement recommandé mes connaissances auprès des recruteurs. C’est une activité que ne me dérange pas et qui souvent, rend un bon service à nos connaissances, comme à l’entreprise. J’ai d’ailleurs déjà été recommandé moi-même. Quand on ne sait pas d’où vient la recommandation, c’est amusant de se dire que l’on a laissé un bon souvenir à quelqu’un.

Connaissant le principe du recrutement par la recommandation, était-ce une évidence pour vous de devenir coopteur ?

Quand on comprend ce principe de la recommandation, ça semble naturel de devenir coopteur. Je regarde toujours avec beaucoup d’attention la Keylist qui regroupe chaque semaine les profils recherchés. Ce n’est pas tant la prime – bien qu’elle ne soit pas désagréable – qui m’y incite, mais plutôt la possible opportunité de pouvoir rendre service à des personnes dont on apprécie la valeur.

Je n’avais jamais pensé à pousser le principe de la recommandation à l’échelle de Keycoopt, mais je trouve que c’est une belle valeur ajoutée qui s’impose, une fois que l’on comprend comment elle fonctionne.

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Encore merci Arnaud pour cet échange !

Vous êtes coopteur et souhaitez partager votre expérience ? Contactez-nous !


Devenir coopteur et découvrir la cooptation

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