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La Solution de recrutement par la cooptation

[Parcours de coopteur] Marie Grimaldi, co-fondatrice de Cojob – Le collaboratif pour dynamiser et valoriser la période de recherche d’emploi des jeunes

Par Keycoopt • Le 01.07.2014 • Catégorie : Parcours de Coopteurs

Nouveau parcours de coopteur, consacré cette fois à Marie Grimaldi et son projet Cojob. L’idée ? Dynamiser et valoriser la période de recherche d’emploi des jeunes. Comment ? Grâce à un dispositif d’accompagnement collaboratif et l’utilisation de leurs talents et compétences dans des projets solidaires. Le temps passé à la recherche n’est ainsi plus perdu ! Les explications de Marie sur ce projet qui vient d’être désigné parmi les lauréats d’Île-de-France dans le cadre de l’appel à projets dédié aux projets socialement innovants.

Bonjour Marie. A vous jouer, présentez-vous !

Marie Grimaldi, co-fondatrice de Cojob

Marie Grimaldi, co-fondatrice de Cojob

Je m’appelle Marie Grimaldi, j’ai 28 ans, je suis Nantaise et diplômée de Sciences Po Paris. Comme beaucoup de jeunes, j’ai cherché longtemps ma voie. Je me suis finalement spécialisée en ressources humaines et plus spécifiquement dans tout ce qui concernait les missions handicap. J’ai travaillé un temps sur ce sujet dans une filiale de Bouygues Construction, avant d’entrer en tant que salariée, chargée de mission, au sein d’Arpejeh (Accompagner la réalisation des projets d’études des jeunes élèves et étudiants handicapés). Cette association, fondée par SFR, LVMH, Air France et RTE, est composée de 40 grandes entreprises. Le lien social était déjà moteur pour moi, mais c’est là, dans ce mélange entre gens de l’entreprise, jeunes en situation de handicap et réseau de l’éducation nationale que j’ai eu cette révélation : c’est comme ça, en rassemblant une palette de personnes et de référents, qu’on parvient à faire avancer les choses en matière d’accompagnement individuel. Après un break qui m’a permis de me consacrer à ma passion, le théâtre, je suis retourné sur le marché du travail. C’est là que je me suis retrouvée confrontée à la difficulté que partagent beaucoup de jeunes qui cherchent à l’heure actuelle. C’est long, ça prend du temps, et ça nous met dans des situations compliquées, isolantes, qui découragent, et ce indépendamment du background qu’on peut avoir. C’est comme ça que j’en suis arrivé à la création de Cojob.

Parlez-nous un peu de cette idée 

Mon associée, Clémentine Bouyer, et moi nous connaissons depuis la 6e. On s’est retrouvé en recherche d’emploi au même moment, à postuler, qui plus est, sur un même poste. La situation était assez décourageante. Ayant toutes les deux une appétence pour les questions d’accompagnement et d’insertion professionnelle, nous avons alors imaginé ce que nous aurions aimé avoir comme structure pour nous accompagner à ce moment-là. Pour tous les jeunes, et ils sont nombreux, qui sont en recherche d’emploi, il y a un vrai besoin de se rassembler, de ne plus être isolé, de continuer à mobiliser ses compétences, à être actif, pour ne pas perdre confiance en soi et retrouver un cadre de travail. Notre idée a donc été de créer une méthode d’accompagnement assez qualitatif, qui soit aussi du donnant-donnant. Clémentine est psychologue clinicienne de formation. Nos approches sont donc très complémentaires. Nous étions d’accord pour dire que toutes ces jeunes énergies et toutes ces compétences qui sont laissées, entre guillemets, à l’abandon pendant ces mois dédiés à la recherche d’un travail, c’est un vrai gaspillage. Nous avons donc réfléchi à un moyen de les valoriser.

D’où la création de Cojob. Comment ça marche concrètement ?

Cojob (pour « Collectif jobeurs ») a donc pour but de valoriser et de dynamiser la période de recherche d’emploi de ceux qu’on a appelés les jobeurs. Notre cible est constituée de jeunes qui ont plus de Bac+3 et moins de 35 ans. Nous incluons les jeunes diplômés, pour peu qu’ils aient une expérience professionnelle de moins de trois ans. L’accompagnement que nous proposons dure un mois. L’objectif est d’ouvrir notre local en septembre avec la première promotion de jobeurs. Une douzaine d’entre eux seront accueillis chaque mois. Les jobeurs s’engagent à venir tous les jours de 9h à 18h pour retrouver un cadre. Au cours de ce mois Cojob, plusieurs activités leur seront proposées. D’abord du co-searching, c’est-à-dire de la recherche d’emploi, mais en open-space et en équipe. Il y aura aussi des temps d’atelier collectif, pour leur donner des outils qui leur permettront d’être plus efficaces dans leur recherche d’emploi. On parlera ici de coaching, de l’affirmation de soi. Des ateliers réseaux assez concrets avec des challenges seront organisés chaque semaine. Le troisième axe est constitué des prestations de services solidaires. Nous sommes là dans l’idée de mobiliser ses compétences, dans le donnant-donnant dont je parlais plus tôt. Les jobeurs réaliseront pour une petite association ou un jeune entrepreneur une mission qui correspond à leurs compétences et à leur envie.

Quel intérêt ont les jobeurs à se mobiliser pour ces missions ?COJOBLOGO[4]

Le développement du réseau ! Cela permettra aussi à certains de découvrir le secteur non marchant, ou l’entrepreneuriat. Il y a également un quatrième axe, qui vise à développer les contacts avec les entreprises. Chaque mois est ainsi organisée une conférence métier avec un professionnel qui vient parler de son secteur, de son métier. Un apéro-taf est également organisé par les jobeurs eux-mêmes – ça fait un peu partie de leur mission. Le principe : un after-work pour les jobeurs et les différents acteurs de Cojob, à la fois des professionnels d’entreprises partenaires, les gens des associations et les anciens jobeurs.

Quel est votre modèle économique ?

Nous sommes une association. Pour les deux premières années nous avons recours à des subventions publiques et des dons privés et des fondations d’entreprises. Comme beaucoup d’associations, nous ne faisons pas payer énormément le public bénéficiaire. Un jobeur devra ainsi régler des frais d’adhésion annuels de 30 euros, avec la possibilité de participer à deux promotions. Notre objectif à terme est d’arriver à de l’auto-financement. Nous pourrions par exemple devenir un organisme de sourcing, notamment pour les TPE/PME. Cela donnerait à ces entreprises de la visibilité auprès des jeunes diplômés, et répondrait à leur besoin de rapprochement de cette cible. Les profils des jobeurs sont intéressants. A la fois responsables, qualifiés, compétents et assez dynamiques, les jeunes qui viennent chez nous ont une touche particulière puisqu’ils s’engagent pendant un mois à réaliser une mission, bénévolement.

Parlons un peu de Keycoopt maintenant. Comment avez-vous découvert notre projet et qu’est-ce qui vous a donné envie de devenir coopteur ?

J’ai connu Keycoopt par une amie qui était à Sciences Po Lille, à qui on avait fait part d’un événement organisé pour les diplômés par Keycoopt. Je suis allé voir sur le site et j’ai envoyé un message. Je trouve le concept hyper intéressant. Il y a une étude de 2013 qui demandait aux jeunes quel était leur premier frein dans la recherche d’emploi. Un pourcentage important citait le manque de réseau. Nous pensons qu’il est effectivement important de pouvoir être identifié par des pairs et de toucher des contacts qui puissent permettre d’accéder à l’emploi, pas plus facilement mais de façon plus personnalisée. Ça nous paraît même essentiel. Ce que je trouve génial, c’est que Keycoopt a formalisé ce qui se faisait déjà de manière informelle, et qui touchait finalement beaucoup moins de monde. Là vous permettez à plus de personnes de bénéficier de la recommandation. Je crois que c’est une approche assez anglo-saxonne, essentielle pour permettre au recruteur d’avoir confiance, et au candidat de se retrouver dans un processus de recrutement où il sera peut-être un parmi des milliers mais où il aura une réponse et une façon d’être pris en compte plus humaines.

Merci Marie pour cet échange ! 

Vous êtes coopteur et souhaitez parler de votre projet à la communauté Keycoopt ? Contactez-nous par mail (nicolas@keycoopt.com) ou par téléphone (appel gratuit au 0805 69 69 92).

Devenir coopteur et découvrir la cooptation

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