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[PARCOURS DE COOPTEUR] Marie Soudré-Richard, fondatrice de Little Fashion Gallery

Par Simon Gavelle • Le 10.10.2013 • Catégorie : Parcours de Coopteurs

Pour ce parcours de coopteur #5, Marie Soudré-Richard a gentiment accepté de se prêter au jeu. Cooptrice depuis peu, elle est aussi la fondatrice de Little Fashion Gallery, un concept store en ligne qui commercialise du mobilier et des vêtements pour enfant. Comme dans les autres parcours de coopteur, Marie nous parle d’elle, de ses expériences et de son entreprise. Elle aborde aussi le sujet de la recommandation dont elle est une fervente convaincue !

Bonjour Marie ! Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur vous ?

Marie Soudré-Richard, fondatrice de Little Fashion Gallery et cooptrice Keycoopt

Marie Soudré-Richard, fondatrice de Little Fashion Gallery et cooptrice Keycoopt

Je m’appelle Marie Soudré-Richard, je suis une ancienne élève de l’EDHEC où j’ai suivi un parcours marketing. J’ai toujours eu envie de créer mon entreprise. Déjà toute petite, quand on me demandait ce que je voulais faire comme travail, je répondais que je voulais créer mon entreprise. C’est ce que j’ai fait avec Little Fashion Gallery. Il s’agit d’un concept store qui propose du prêt-à-porter ainsi que du mobilier design, le tout pour les enfants. Avant cela, j’ai travaillé pour Chanel à New York, puis chez L’Oréal à Paris. Enfin, j’ai travaillé à Londres, chez Coty Prestige, anciennement Lancaster, comme marketing manager sur les licences de parfum du groupe.

Little Fashion Gallery a été la première boutique en ligne consacrée aux enfants. D’où vous est venue cette idée ? À quoi ça ressemble de l’intérieur ?

Little Fashion Gallery, concept store de mode enfant

Little Fashion Gallery, concept store de mode enfant

Mes précédentes expériences ont duré en tout 6 ans et, en rentrant en France, l’envie d’entreprendre m’est revenue. Je voulais partir vers le e-commerce, avec une dimension internationale. À l’époque, j’aimais beaucoup le concept de net-a-porter, fondé par Nathalie Massenet. J’ai donc lancé Fashion Gallery, qui commercialisait du prêt-à-porter féminin. Je me suis vite rendu compte que le marché était déjà bien occupé et qu’il était difficile de s’y faire une place. C’est alors que j’ai eu l’idée de me tourner vers le marché annexe qu’est celui du prêt-a-porter pour enfant. À l’époque, aucun concurrent n’était présent et nous avons saisi cette opportunité de marché en devenant Little Fashion Gallery.

Depuis les débuts, l’entreprise a évolué, et jusqu’à il y a 6 mois, nous étions purement revendeurs multi-marques. Nous avons aujourd’hui notre propre marque qui fonctionne très bien. Nous sommes maintenant une entreprise créative et innovante. Nous avons une sorte de labo où nous testons beaucoup de choses sur l’image, notre manière de communiquer,  nos supports, etc…

Nous avons par exemple un magazine papier assez unique, le Little Fashion Book, qui est tiré à 25.000 exemplaires. Nous lançons aussi une version en ligne, le Little Fashion News, qui encore une fois, ne ressemble pas à ce qui existe déjà.

Nous essayons aussi de toujours être en plein dans la mode. Pour cela, nous observons beaucoup les réseaux sociaux, surtout avec Instagram, Pinterest et Fancy. Dans le milieu de la mode, ce sont ceux qui nous apportent le plus. Nous suivons également des blogs de mode femme et homme et de design. D’une manière plus traditionnelle, les salons nous apportent également beaucoup. Cependant nous essayons d’être prescripteurs et c’est pour cela que nous ne restons pas cantonnés à l’univers de la mode enfant dans notre veille. 

En fait, le marché de la mode enfant fonctionne différemment des marchés homme et femme. Ici, la sensibilité à la tendance est moins marquée, comme pour l’attente de la nouveauté à chaque saison. Cette différence de fonctionnement nous donne une vraie liberté. Nous ne sommes pas enfermés dans une tendance qui est clairement définie et nous pouvons créer les associations que l’on veut.

Comment avez-vous connu Keycoopt et que pensez-vous du recrutement par la recommandation ?

Nicolas m’a présenté Keycoopt lors d’un événement organisé par l’EDHEC. Je trouve ce concept vraiment très intéressant. Pour une petite entreprise comme Little Fashion Gallery, il a vraiment du sens.

Dans les petites entreprises, nous ne faisons jamais appel à des chasseurs de tête pour notre recrutement. Notre premier réflexe est de diffuser l’annonce autour de nous, puis sur les réseaux sociaux. L’objectif est d’obtenir des recommandations de candidats. Pour moi, le profil est important, mais la personnalité l’est encore plus. En fait, la recommandation permet d’être sûr de la personnalité des candidats, parce que c’est un gage de confiance.

Nous avons par exemple recruté des personnes dans notre équipe qui n’avaient pas forcément une expérience correspondant à nos attentes. En revanche, sa personnalité faisait que travailler dans notre équipe était exactement ce qu’elle recherchait. Elle a su mettre en place chez nous des changements d’importance, tout en s’intégrant parfaitement à l’environnement et à l’équipe.

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Merci Marie pour cet échange.

Vous êtes coopteur et souhaitez partager votre expérience ? Contactez-nous !

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