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Softskills et recrutement … gare aux idées reçues ! Keycoopt a organisé un petit-déjeuner RH sur le thème des Softskills

Par Charlotte Roussel • Le 27.09.2018 • Catégorie : Notre actualité

evenement_rh_keycooptMardi 25 septembre, Keycoopt a organisé dans ses locaux un petit-déjeuner sur le thème « Les Softskills dans le recrutement à l’épreuve de la réalité », en partenariat avec « Le Lab RH » [1] et la startup Collock (spécialisée dans les escape game en entreprise). Était aussi présente Céline Ritel, DRH & Directrice expérience clients chez Boulanger Business Services [2], pour partager son expérience.

Cet évènement a été l’occasion d’évoquer avec Cécile Jarleton, Doctorante en psychologie du travail au sein du Pôle recherche du « Lab RH », les 10 idées reçues sur les Softskills. Environ une vingtaine de décideurs RH de la Région Hauts-de-France (Décathlon, Société Générale, Gamme Vert, etc.) étaient présents. Ils ont pu échanger et partager leurs expériences sur ce sujet.

Le terme « Softskills » est difficile à appréhender et n’évoque pas la même chose pour tout le monde. Pour recontextualiser, cela peut faire référence à de : l’autonomie, la persévérance, la créativité, l’agilité, l’intuition, l’engagement, l’optimisme, etc. Afin d’y voir plus clair, nous vous avons sélectionné 2 idées reçues sur les Softskills. Voici un aperçu des échanges 😊.

Idée reçue N°1 : la motivation et l’engagement sont des Softskills

La motivation et l’engagement sont des concepts qui dépendent de l’environnement, de la personne (tout le monde n’a pas les mêmes sources de motivation : argent, intérêt pour la tâche, etc.). Mais aussi de la période ou encore du but à atteindre.

Ce ne sont donc pas des compétences. Dans la même veine nous pouvons citer : le bien-être, la bienveillance, l’optimisme, la collaboration, etc.

Pour chaque individu, la motivation et l’engagement renvoient à la capacité à mobiliser son énergie. Elles ne sont toutefois pas stables dans le temps et peuvent varier selon le contexte ou l’environnement. Par ailleurs, les raisons de l’engagement varient d’un profil à un autre. C’est ce que prouve l’arrivée sur le marché du travail des nouvelles générations Y et Z pour lesquelles la quête de sens prend de plus en plus d’importance.

Pour aller plus loin : apprendre à se connaître pour gagner en Softskills et en performance. C’est ce qu’explique Cécile Jarleton : « Il faut chercher dans sa boîte à outils de compétences ce qu’on peut en tirer comme éléments de motivation. ». Dans ce sens, la motivation, mais aussi la gestion du stress, appartiennent au registre du « management de soi ». Mais l’entreprise a aussi son rôle à jouer pour créer un cadre propice au développement de Softskills par les collaborateurs.

Idée reçue N°2 : aujourd’hui on ne sait pas évaluer les Softskills

Les Softskills ne sont pas une science exacte. Dans le cadre d’un recrutement, il est nécessaire de savoir quelles sont les Softskills qui seront évaluées et de quelle manière. Il existe pour cela plusieurs solutions : test de personnalité, recommandation par un tiers, mise en situation, 360°, intuition du recruteur, etc. Toutefois actuellement, il n’existe pas d’outil qui permette d’évaluer tous les Softskills.

Pour Céline Ritel, de Boulanger Business Services : « En ce qui concerne l’identification des Softskills dans le cadre d’un recrutement, il faut garder en tête que, d’une manière générale, un recruteur recrute mieux pour un autre service que pour lui-même. Tout simplement parce qu’il n’est notamment pas soumis aux mêmes impératifs (délais de recrutement, coûts, etc.). Et qu’il a tendance à développer un meilleur sens critique. »

Pour aller plus loin : un bon recruteur est une personne qui est dotée d’un bon relationnel, d’un bon instinct et qui fait appel à ses propres Softskills pour apprécier et évaluer ceux attendus chez les candidats. Ce qui lui permet d’envisager un recrutement sur la durée et plus à un « instant T ». Même s’il n’est pas utile de proposer 8 entretiens, il est aussi important d’avoir au moins 2 avis distincts sur une même personne. Et donc de prendre du recul.

A méditer … Les Softskills : plutôt acquises ou innées ?

Pour conclure, les Softskills sont des notions difficiles à appréhender. Principalement parce qu’il ne s’agit pas réellement de compétences mais davantage de traits de personnalité ou du « management de soi ».

Une problématique a émergé durant ce petit-déjeuner : les Softskills sont-elles plutôt acquises ou innées ?

Softskills_evenement_rh_keycooptSelon Antoine Perruchot, fondateur de Keycoopt, il est possible de gagner en Softskills si nous les considérons comme des compétences. « Selon moi, les Softskills se travaillent, et dès le plus jeune âge, entre 0 et 10 ans. Si certaines sont innées c’est grâce à l’éducation reçue que certains enfants peuvent développer des Softskills, qui seront utiles dans leur future vie professionnelle. Je pense notamment à la curiosité, à la gestion du stress ou encore à la confiance en soi. »

Une question et un point de vue à méditer 😉

 

Découvrez l’événement en images !

[1] « Le Lab RH » est un véritable écosystème de l’innovation RH et une association qui fédère des start-ups, des grandes entreprises et d’autres acteurs des ressources humaines.

[2] Centre de relation client du Groupe Boulanger.

 

 

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